Des connaissances qui profitent à nos clients

Des connaissances qui profitent à nos clients

Pour aider ses clients de manière optimale, Dealmakers investit en permanence dans la formation de ses partners et de ses consultants. C’est ainsi que Anthony et Wout, Senior Consultants et mains droites des partners chez Dealmakers, suivent une formation auprès du Chartered Institute for Securities and Investments (« C.I.S.I. »), un institut de formation de gestion financière londonien réputé.

Pourquoi avez-vous entamé cette formation ?

Dealmakers nous encourage à approfondir nos connaissances autant que possible. Cela se fait, d’une part, grâce à la formation sur le tas, où nous acquérons de nouvelles connaissances auprès des partners, par des formations internes et des recherches en ligne. D’autre part, certaines thématiques sont tellement vastes qu’il est préférable de suivre une formation externe. Cela a d’ailleurs l’avantage supplémentaire de maintenir l’agence Dealmakers à la pointe dans l’application des nouvelles techniques et des nouveaux modèles.

Nous avons donc pu suivre la formation CFA plus connue (en Belgique), mais elle est plus large et reste plus en surface. En mettant l’accent sur la gestion financière et les fusions et acquisitions, la formation « C.I.S.I. » s’applique bien mieux à nos clients.

Y consacrez-vous beaucoup de temps ?

La formation dans son ensemble n’est pas négligeable. Elle se compose de 4 modules qui exigent globalement environ 660 heures de travail individuel. Étant donné que nous faisons tout cela en plus de notre travail, c’est plutôt intensif. Sur le plan personnel, cette formation est certainement un sacrifice, mais à long terme, nous en récolterons les fruits.

Vous en êtes maintenant presque à mi-parcours, percevez-vous déjà la valeur ajoutée d’une telle formation ?

Tout à fait. Nous avons par exemple étudié le Private Equity dans un des modules précédents. Dans le cadre des dossiers actuels, nous avons effectivement des contacts avec des fonds de ce type, cela aide bien sûr si l’on sait de quelle manière ils sont structurés et comment ils procèdent.

Ou un exemple encore plus concret : un de nos clients avait mis en service un nouvel immeuble alors que l’ancien était encore inscrit dans son bilan. Étant donné que le prix de reprise était déterminé en fonction du rendement, il craignait de subir des pertes sur cet ancien bâtiment. Nous avons pu renvoyer l’acheteur directement à la théorie, qui dit qu’un tel bâtiment doit être considéré comme un « actif excédentaire » et que sa valeur doit simplement être calculée dans la valeur de rendement de l’entreprise. Un argument bien étayé impossible à réfuter.

Estimez-vous que tout conseiller M&A devrait suivre une telle formation ?

Comme le C.I.S.I. est basé à Londres, une partie du cours est consacrée au cadre juridique relatif à la profession de conseiller M&A au Royaume-Uni. Nous avons constaté que la profession de conseiller M&A est réglementée et suivie de manière plus stricte. Bien sûr, une initiative de ce type ne peut être que bénéfique pour la qualité. Le marché des reprises reste un domaine où les connaissances techniques comme les capacités de négociation sont centrales et où de grandes quantités d’émotions et d’argent entrent en jeu. Toute initiative imposant des exigences de qualité plus élevées aux acteurs bénéficie au client. Nous sommes heureux de pouvoir y contribuer.